KL, 4h30 du matin et impossible de dormir.
Des chansons qui passent en boucle dans ma chambre,et des questions qui ne cessent de s'ajouter dans mon esprit. Quelle journée inutile, une journée de plus passée a penser,avec moi meme, a flaner, à contempler.
Hier j'ai revé, comme tous mes reves les souvenirs en sont troubles, pas clairs et vagues. Mais pour une fois, je crois avoir revé d'une utopie. Je ne me souvenais pas de ce reve jusqu'a la fin de la journée.
Ce reve, c'était une belle utopie. J'étais avec elle,c'était agréable,doux et simple.Le contexte était si improbable, chez moi, sur ce canapé ou j'ai passé tellement de dimanches vains. C
Elle, moi, main dans la main et heureux...
Ce reve je l'avais soigneusement oublié, peut etre parce que mon esprit ne tolère les choses simples. Ou peut etre parce que je sais tres bien que ce reve est une utopie.
" It might not be the right time
I might not be the right one
But there's something about us I want to say
Cause there's something between us anyway"
C'est en écoutant la chanson Veridis quo de Daft Punk qu'elle m'est apparue, et que le reve a fait flancher mon esprit. En rentrant de deux stupides heures de travail. Tout m'est alors apparu comme vain, cette obstination à ne pas la sortir definitivement de ma vie, ces 2h données à une multinationale.
Bach rencontre Moroder pendant 5 minutes et 47 secondes de douceur, de simplicité. Et pendant ces 5 minutes 47 ce reve ne cesse de se répéter dans mon esprit. J'abandonne, si meme mes reves m'y incitent.
Que l'utopie meure, il me reste l'espoir, l'amour et la violence.
"Dis moi ce que tu penses de ma vie,de mon adolescence,dis moi ce que tu penses, j'aime aussi l'amour et la violence"